Risque aggravé en assurance emprunteur : quelles solutions ?

Un risque aggravé de santé ne signifie pas l'impossibilité d'obtenir une assurance de prêt. Découvrez les solutions adaptées à votre situation.

93%

des dossiers AERAS acceptés

3

niveaux d'examen

5

semaines de délai max

420k

euros de plafond écrêtement

Sans accompagnement

Les difficultés fréquentes

  • Refus d'assurance au premier examen
  • Surprime élevée non négociable
  • Exclusions de garanties importantes
  • Délais rallongés et stress
Avec un courtier spécialisé

Les solutions avec accompagnement

  • Examen AERAS en 3 niveaux automatique
  • Écrêtement des surprimes (plafonnement)
  • Courtiers spécialisés en risques aggravés
  • Processus encadré sous 5 semaines

Risque aggravé de santé ? Des solutions existent pour votre assurance emprunteur.

Comparer les offres gratuitement

Bon à savoir

Un refus d'assurance au premier niveau n'est pas définitif. La convention AERAS prévoit jusqu'à 3 niveaux d'examen de votre dossier.

Préparez votre dossier de risque aggravé

Rassemblez vos comptes rendus médicaux récents
Obtenez un certificat de votre médecin traitant
Listez vos traitements en cours et leur ancienneté
Comparez au moins 3 à 4 offres d'assurance
Consultez un courtier spécialisé en risques aggravés
Vérifiez votre éligibilité au droit à l'oubli

Questions fréquentes

Un risque aggravé de santé désigne toute situation médicale qui, selon les statistiques des assureurs, augmente la probabilité de sinistre (décès, invalidité, incapacité de travail). Cela inclut les maladies chroniques (diabète, cancer, VIH), les antcédents médicaux graves, certains handicaps, mais aussi des facteurs comme l'obésité sévère ou certains troubles psychologiques. La notion de risque aggravé est propre à chaque assureur et peut varier d'une compagnie à l'autre.
Oui, un risque aggravé de santé ne vous empêche pas d'obtenir un prêt immobilier. La convention AERAS a été spécifiquement créée pour garantir l'accès au crédit des personnes présentant un risque de santé. Votre dossier sera examiné selon un processus en trois niveaux. Même si une surprime ou des exclusions de garantie sont appliquées, un mécanisme d'écrêtement limite le surcoût afin que le coût total du crédit reste supportable.
La surprime est un surcoût appliqué à votre cotisation d'assurance pour compenser le risque supplémentaire lié à votre état de santé. Vous restez couvert normalement, mais vous payez plus cher. L'exclusion de garantie supprime la couverture pour un risque précis lié à votre pathologie. Par exemple, si vous avez eu un cancer du poumon, l'assureur peut exclure les sinistres liés à une récidive de ce cancer. Les deux mécanismes peuvent se cumuler.
Plusieurs leviers permettent de réduire votre surprime. D'abord, comparez les assureurs : chacun évalue les risques différemment, et les écarts de tarification peuvent être considérables. Ensuite, faites appel à un courtier spécialisé en risques aggravés qui connaît les assureurs les plus souples pour votre pathologie. Enfin, le mécanisme d'écrêtement AERAS plafonne la surprime pour que le taux effectif global de votre prêt ne dépasse pas un certain seuil.
Un refus d'assurance n'est jamais définitif. Voici les étapes à suivre : vérifiez que votre dossier a bien été examiné aux trois niveaux de la convention AERAS. Si ce n'est pas le cas, demandez à votre assureur de poursuivre l'examen. Sollicitez d'autres assureurs ou un courtier spécialisé. En dernier recours, saisissez la commission de médiation AERAS. Vous pouvez aussi envisager des alternatives comme la caution ou le nantissement d'épargne.

Qu'est-ce qu'un risque aggravé de santé ?

En assurance emprunteur, un risque aggravé de santé désigne toute situation médicale qui, du point de vue statistique de l'assureur, augmente la probabilité de décès, d'invalidité ou d'incapacité de travail par rapport à la population générale. Cette notion englobe un large éventail de situations : maladies chroniques comme le diabète ou l'hypertension, antécédents de cancer, troubles psychologiques, handicap, mais aussi des affections de longue durée (ALD) ou des pathologies auto-immunes.

Lorsque votre questionnaire de santé révèle un risque aggravé, l'assureur peut réagir de trois façons : appliquer une surprime (un surcoût) sur votre cotisation, imposer des exclusions de garantie ciblées sur votre pathologie, ou refuser purement et simplement de vous assurer. C'est dans ce contexte que la convention AERAS joue un rôle essentiel en imposant un examen approfondi de votre dossier à travers ses trois niveaux d'analyse.

Il est important de comprendre que chaque assureur dispose de ses propres grilles d'évaluation médicale. Une même pathologie peut être considérée comme un risque aggravé chez un assureur et être acceptée aux conditions normales chez un autre. C'est pourquoi la comparaison des offres et le recours à un courtier spécialisé sont des leviers puissants pour obtenir les meilleures conditions possibles, même avec un problème de santé.

Un risque de santé ne doit pas bloquer votre projet immobilier

Nos courtiers spécialisés trouvent des solutions même pour les profils les plus complexes.